Public : Infirmiers, physiothérapeutes, ASSC et étudiants selon leurs compétences. Mise à jour : 3 octobre 2026.
Support indépendant de préparation et de simulation. Le geste réel dépend de votre habilitation, de la prescription, de la supervision et de la procédure actualisée de votre établissement. Cette fiche n’est pas un protocole validé par les HUG.
1. Partir du changement clinique
Comparer l’état actuel à l’état habituel documenté : essoufflement, capacité à parler, vigilance, coloration, fréquence et effort respiratoires. Une personne qui va moins bien demande une évaluation même si un appareil affiche une valeur apparemment rassurante.
2. Vérifier le dispositif sans retarder l’alerte
Si un dispositif d’oxygène ou de ventilation est présent, contrôler ce qui relève de son rôle : raccordement, position, alarmes, prescription accessible et présence de la cible individualisée. Ne pas modifier un réglage spécialisé hors habilitation.
3. Relier l’observation à l’activité
Noter si le changement survient au repos, lors du transfert ou pendant un exercice. Arrêter l’activité en cas de mauvaise tolérance et alerter. Les objectifs de mobilisation et les précautions sont partagés entre l’équipe infirmière et le physiothérapeute.
4. Ne pas réduire l’analyse à un chiffre
Une saturation dépend aussi de la qualité du signal et du contexte. Une cible, un débit ou un dispositif ne se déduisent pas d’un seuil universel imprimé ici. Faire évaluer les discordances entre symptômes, mesure et réponse au traitement.
5. Réévaluer après intervention
Confirmer qui assure le prochain contrôle et ce qui doit être signalé immédiatement. Utiliser une transmission structurée. Pour une formation pratique, travailler les dispositifs réels avec un formateur et la procédure actuelle du service.
Quand interrompre et alerter
Détresse, aggravation rapide, nouvelle confusion ou perte de connaissance : alerte immédiate interne ou 144 selon le lieu. Ne pas attendre une mesure supplémentaire pour demander de l’aide.
Ce qui doit rester traçable
Contexte ; signes observés ; mesures avec leurs conditions ; dispositif prescrit ; professionnel alerté ; action ; réponse et prochaine surveillance.
Que feriez-vous ?
Pendant une marche accompagnée, la personne devient très essoufflée et ne termine plus ses phrases. Le rendez-vous de rééducation est presque fini. Faut-il terminer le parcours ?
Voir le raisonnement attendu
Non. Interrompre l’activité, sécuriser la personne et demander une évaluation immédiate. Transmettre le caractère nouveau des signes et le contexte d’effort. La fin prévue de séance ne prime pas sur une dégradation.
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